L'UNIVERS DES MEDIAS N’EST-IL PEUPLE QUE DE STARS ET DE SUPER-DIPLÔMES ?
Outre les indispensables profils cadres qui en constituent la colonne vertébrale l’industrie des médias doit ouvrir ses portes à un nombre substantiel de collaborateurs titulaires d’un bac +2 (DUT, BTS), qui formeront l’indispensable management de proximité particulièrement stratégique pour décliner la stratégie de l’entreprise. «Les performances de ces profils sont très prometteurs, notamment en P.Q R, où les opportunités sont peut-être plus nombreuses pour eux qu’à Paris, le monde des médias étant particulièrement parisianiste », explique Hugues de Foucauld (Editions Métros).
Christopher Hermelin, Directeur de l’innovation de l’afficheur Insert. «Les médias français cultivent un élitisme qui fait volontiers sourire nos confrères anglo-saxons qui misent, quant à eux, davantage sur l’expérience et le dynamisme pour que chacun trouve sa place»
«L’approche française en matière de recrutement et de parcours professionnel demeure en effet très sorbonnarde », confirme Blandine Kouyate
Pour une régionalisation des compétences médias ?
Le conseil de Taste :
C'est toujours la même question, particulièrement en France où la notoriété du diplôme est prépondérante pour l'accès à la vie active. Donc ne nous voilons pas la face : à part quelques fonctions administratives ou commerciales les bacs plus 2 sont peu présents dans les médias. Ne désespérez pas, il existe néanmoins des exemples de grande réussite pour des profils de formation Bac+2. En effet, s'il est besoin de le préciser, le diplôme ne fait pas le talent.
Je conseille donc aux étudiants souhaitant se diriger vers les métiers des médias des formations de type bac +4/+5. Il faut souligner que la plupart des postes en médias sont des postes de cadres.

Précisions en réponse…Concernant les idées reçues.
Bonjour,
Nous partageons tous le même postulat : Le travail c'est la santé.
Pourtant, les handicapés sont 3X PLUS au chômage, 60% vivant en dessous du RMI.
And Time is money…Mais zapper ce mail serait encore ne rien faire contre le pire des handicaps : Celui des idées reçues.
Je m' adresse à des personnes décisionnaires, pour que les handicapés aient droit à leur différence, et ne soient plus écartés des recrutements:
Le quota légal d'embauche n'a pas été mis en place pour faire diversion à nos compétences, mais pour inciter à les nourrir d'expériences.
Ce petit quota est cependant globalement moqué, voire nul dans les métiers d'expression-perception (pub-médias-communication).
Comment, précisément dans ces secteurs, ne pas contourner la voie classique du recrutement, lorsque le handicap physique n'est pas, à priori, visible ? Être ainsi dans l'obligation de signaler ma différence, n'est pas un écran de fumée pour faire valoir mes compétences,
J'argumente ces propos dans une joyeuse handicopy-stratégie :
http://nikolapousse.blogemploi.com/
Je vous dédie ce lien pour vous convaincre que l'équation suivante n'a rien d'un paradoxe :
Soyez productifs : Handicapez-vous.
Rédigé par: nikolà | 05 juin 2008 à 12:51