Recrutement by Taste

Compétences & IT: Attention à l'Académisation!

«Il y  a 10 ans, pour faire carrière dans le web, il fallait être curieux et volontaire, bref autodidacte, constate Florent Ferrasse, Webmaster pour les sites 13emerue.fr et scifitv.fr, Universal Global Networks France. Désormais, les nouveaux profils font valoir un socle commun de connaissances internet mais ne se montrent pas assez explorateurs, à mon goût. Il convient de ne pas s’endormir si l’on souhaite développer de nouvelles innovations et ainsi se positionner face à la concurrence. L’académisme peut nuire à l’audace»

Rédigé par taste le 19 décembre 2006 à 19:10 dans Compétences & IT | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Compétences & IT: Externaliser ou internaliser les compétences web?

Même si les frontières ancienne/nouvelle économie ont largement perdu de leur pertinence ces dernières années, reste à s’interroger sur l’arbitrage à effectuer, pour une entreprise classique (versus Pure Player) d’internaliser ou d’externaliser ses compétences web. «Tout dépend des cultures d’entreprises et de la vision de ses responsables, souligne Emmanuel Laybros. Certains projets seraient couronnés de succès s’ils étaient internalisés mais ils ne le sont pas en raison de conflits de territoires ou de compétences entre les différents départements concernés». «Parfois en interne, certains services ont peur d’ouvrir leurs systèmes pour des raisons de sécurité. En règle général, la création internet peut être sous-traité alors que l’exploitation sera plus volontiers internalisé », confirme Pascale Couderc, ancienne Directrice commercial et marketing chez Degriftour Lastminute et Kadeos (Groupe PPR).

Rédigé par taste le 19 décembre 2006 à 19:08 dans Compétences & IT | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Compétences & IT: Des compétences qui s'acquièrent avant tout dans l'entreprise

Avec le recul d’une décennie, quel serait, selon les recruteurs, l’oiseau rare à dénicher pour mener avec succès des projets web ? «De nombreux jeunes acquièrent des compétences techniques très jeunes. Ils possèdent de vastes connaissances avant 20 ans avant même d’avoir suivi une formation spécialisée. Ils savent parfaitement créer et gérer des sites et vendre du conseil », note Valérie Patrin-Leclère. Le profil type ? Des chefs de projets sachant mixer deux cultures : une culture webmaster (technique) et une culture commercial-marketing-média. «Même s’il est nécessaire de posséder un bagage académique, dans la sphère de l’internet, la véritable culture se transmet à l’intérieur, en se frottant à la problématique professionnel ou en effectuant des stages », estime Stéphane Gendrel. «Les profils école de commerce ou d’ingénieur dotés d’un état d’esprit, d’une sensibilité «web », font de très bons collaborateurs », note Frédéric Daruty. *

Rédigé par taste le 19 décembre 2006 à 19:07 dans Compétences & IT | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Compétences & IT: de nouveaux métiers?

Selon les professionnels du web, l’approche métier traditionnel a volé en éclat, en raison de la forte évolutivité de nouveau média. «La technologie drive tout, décide de tout. La logique métier n’a plus grand sens. Nous recherchons des profils qui nous apportent avant tout leur vision et leur capacité à déplacer des montagnes », note Christophe Labedan. “Chez AOL Médias, on constate que le web a largement fait voler en éclat les organigrammes classiques. «Nos organisations sont très mouvantes, confirme Frédéric Daruty, Directeur commercial chez AOL Médias. Nous recherchons avant tout des chefs de projets en mesure de traduire concrètement les multiples idées qui émergent en besoin consommateur à satisfaire »
“Nos étudiants mettent tout en oeuvre pour devenir des professionnels de la communication ou des médias avant de développer une compétence web spécifique sur tel ou tel secteur d’activité. Ils se situent beaucoup moins dans une logique métier », souligne Valérie Patrin-Leclère, Responsable du Département Communication, Médias et médiatisation au Celsa-Paris 4

Rédigé par taste le 19 décembre 2006 à 19:04 dans Compétences & IT | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Compétences & IT: L'émergence et la diffusion progressive des compétences web

A fin des années 90, aux dires des professionnels du recrutement, le plus grand flou régnait quant à la dénomination précise (nomenclature) des fonctions et des compétences requises pour s’impliquer professionnellement dans le web émergent, tant ce nouveau media révolutionnaire était évolutif

«A l’époque, il n’était nullement inscrit dans un CV qu’on était par exemple un gestionnaire de communauté. Le recrutement était effectué au fil de l’eau car les tâches confiées évoluaient tous les 6 mois. Il fallait avoir l’intuition de recruter des profils de gens qui avaient une vision. C’est encore assez juste aujourd’hui », rappelle Emmanuel Laybros, Directeur conseil chez Jump, agence de communication.  Aujourd’hui, de nombreux collaborateurs de 45/50 ans qui ne possèdent pas de culture web basique, pour de simples raisons générationnelles, peuvent parfois se sentir limiter dans leur approche de l’outil internet. Est-ce vraiment rédhibitoire.  “Aucunement. Ils apportent autre chose, une expérience, un regard vierge sur le media internet qui se révèle très utile pour la conduite de tel ou tel projet marketing ou commercial”, poursuit Emmanuel Laybros. D’autant qu’avec la standardisation croissante des outils internet (emailing,..), les compétences techniques et informatiques stricto sensu ne sont plus aussi discriminante qu’auparavant. “L’ouverture d’esprit, la transversalité et la transmission des connaissances web entre les différentes générations et les différentes communautés de l’entreprise, permettent d’obtenir les meilleur retours sur investissement possible”, résume Stéphane Gendrel.

A l’image de Romain Laleix, Responsable du Développement, chez Universal Global Networks France. Titulaire d’un diplôme d’école de Commerce (spécialisation marketing et communication), il considère le web comme un véritable support de communication. “Les profils de grande consommation ou d’autres secteurs d’activité peuvent apporter beaucoup pour résoudre des problématiques web. Les services marketing doivent tout de même intégrer que la traduction d’une bonne idée vers un bon produit sur la toile ne s’effectue pas en se contentant d’appuyer sur un bouton”, tempère-t-il

Rédigé par taste le 19 décembre 2006 à 19:02 dans Compétences & IT | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Compétences & IT : A la base, des compétences et une culture technique

«A la base du web, on retrouve l’univers informatique, résume Stéphane Gendrel, Directeur Général de Centralweb, spécialiste de  l’ »optimisation de la visibilité sur internet » (référencement, achat de mots clés,..). Les compétences techniques sont en effet consubstantielles à la création et à l’émergence de la toile ». «Même si ce sont des artistes, les graphistes ont avant tout un fort bagage technique, confirme Christophe Labédan, Associé fondateur  de The Social Media Group, une société éditrice de contenu interactif (format weblog). Tous les géants du web, de Monster à Yahoo ont su exploiter à la base des avancées technologiques majeures ». Tout l’enjeu en matière de RH et de compétences, une décennie après l’émergence du web dans le paysage économique français, ne résiderait-il pas dans la consolidation du lien entre les compétences traditionnelles (marketing, commercial, production) et les compétences web. «Les passerelles et les interconnections sont de plus en plus nombreuses et fréquentes tant le média internet a pénétré en profondeur l’univers professionnel, précise Stéphane Gendrel Les gros systèmes informatique et les grosses architectures d’il y a quelques années ont laissé la place à des systèmes de clusters, ces grappes d’ordinateurs classiques (PC de base) qui  travaillent en réseau et qui possèdent les puissances de calcul de leurs devancière. Ce qui a, en quelque sorte, démocratisé l’approche technique du web »,.

Rédigé par taste le 19 décembre 2006 à 18:57 dans Compétences & IT | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Petit Déjeuner Club de Compétences & IT

Petit déjeuner Club de Compétences & IT - mardi 28 novembre 2006

"Les compétences Web: de l'ère des pionniers à l'Internet 2.0"

Participants

Pascale Couderc : ex-Directrice commerciale et marketing chez Degriftour Lastminute et Kadeos, Groupe PPR
Christophe Labedan : Associé fondateur , The Social Media Group
Florent Ferrasse, Webmaster pour les sites 13emerue.fr et scifitv.fr, Universal Global Networks France
Romain Laleix, Responsable Développement, Universal Global Networks France
Emmanuel Laybros, Directeur conseil, Jump
Stéphane Gendrel, Gérant, Centralweb
Frédéric Daruty, Directeur Commercial, AOL Média
Valérie Patrin-Leclère, Maître de conférences au CELSA- Paris 4 Sorbonne, Responsable du département Communication, médias, médiatisation

Alors que les spécialistes de la toile évoquent déjà l’émergence du Web.3 (traduction pour les néophytes : une troisième génération de l’internet),  il semble pertinent de réfléchir à la problématique des compétences web au sein des entreprises à un moment où le Web.2.0 affiche les premiers signes de maturité boosté par l’énergie créative de millions de communautés (internautes, lecteurs, blogueurs, photographes, journalistes de circonstance…) à travers la planète. Les entreprises autrefois désignées (c’était il y a a peine dix ans, autant dire une éternité) comme appartenant à l’ »ancienne économie », sont-elles parvenues à intégrer durablement en leur sein ces compétences spécifiques, sous la pression des « Pure Players » (Yahoo, Google,…) du marché ? Sont-elles au contraire contraintes de sous-traiter ce type de compétences selon la complexité des projets à mener ? Existe-t-il un profil type de chef de projet internet ? Peut-on, en termes RH, raisonner en termes de «métiers web» ? Peut-on envisager de « faire carrière » dans la planète internet ? La parole aux experts.

Rédigé par taste le 19 décembre 2006 à 18:54 dans Compétences & IT | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Interview de Christophe Labédan, Créateur et Directeur de The Social Media Group

“Entreprendre dans le web : une formidable capacité à développer des projets à moindre coût”

Christophe Labédan, 42 ans, Créateur et Directeur de The Social Media Group (http://www.thesocialmediagroup.com), une société éditrice de contenu interactif (format weblog) classé par thème ou par industrie.


Taste RH : Quel est votre parcours jusqu’à aujourd’hui?

Christophe Labédan : Titulaire d’un bac+4 en informatique suivi d’un MSC Marketing dans la Business School de Stafford, j’ai passé une dizaine d’années dans la presse spécialisée anglo saxonne, notamment chez VNU pour qui j’ai dirigé le département publicité internationale (une centaine de magazines). Je suis ensuite passé dans le 100% internet début 2000 en prenant la direction générale de Silicon Media Group France, une filiale de Silicon Media Group, un groupe britannique d’actualité informatiques internet. Le groupe a été revendu à Cnet Network 3 ans plus tard au moment de l'explosion de la bulle. Après un court passage dans la presse papier chez Reed Business Information, j’ai créé Social Media Group (SMG) en décembre 2004.

Taste RH : Vous êtes-vous toujours senti l’âme d’un entrepreneur?

Christophe Labédan : Pas du tout. Mon cursus “grand groupe” m’a tenu éloigné de la sphère de l’entrepreneriat pendant une dizaine d’années, occupé que j’étais à gravir les échelons hiérarchiques classiques. J’ai connu ma première expérience d’entrepreneriat avec Silicon lorsque j’ai fondé la filiale française même si cette dernière ne m’appartenait pas en propre. Le projet de créer une entreprise est devenu un jour une évidence, mon retour à la presse papier en étant l’élément déclencheur. Le fait d’effectuer un retour dans une logique de grand groupe avec toutes les lenteurs et lourdeurs afférentes à ce type de structure m’a clairement fait réaliser que je n’avais plus la moindre motivation pour ce type de carrière.  Dès cet instant le projet SMG a pris forme en moins de 2 mois et je me suis lancé avec 3 autres associés issus de la presse et du monde de l’entrepreneriat.

Taste RH :En quoi le web a-t-il (ou non) modifié la façon de créer, gérer et développer une entreprise?

Christophe Labédan : Le virtuel est fascinant à différents niveaux. S’agissant des médias, et ce, d’un point de vue de l’entrepreneur, le plus évident est la capacité que fournit ce nouveau média à développer des projets à moindre coût. Un projet de magazine requiert un investissement financier conséquent alors que le web permet de tester différents modèles à des coûts dérisoires. Les contributeurs peuvent être connectés aux quatre coins de la planète (travail en mode ASP), les équipes délocalisées travaillant à domicile avec des outils internet tels que l’email, skype, la vidéoconférence,….
Cela permet un confort de travail et une réactivité inégalée pour gérer l’actualité : possibilité de publier en quasi live et feed-back des lecteurs instantanés, notamment dans le domaine des blogs et des médias participatifs.

Taste RH : Quelles sont les principales qualités et compétences indispensables à un entrepreneur du web?


Christophe Labédan : Certainement les mêmes que celles de tout entrepreneur avec, en sus, sans doute une capacité à s’adapter rapidement à l’évolution du marché. Internet est un outil en développement permanent. Il est assez difficile de prévoir l’avenir à deux ans et parfois même à 6 mois.

Taste RH : Quels conseils donneriez-vous à un jeune (ou à un moins jeune) désireux de créer une structure web?

Christophe Labédan : Question ô combien difficile tellement les projets diffèrent. Une chose est certaine, il faut évacuer le fantasme de la bulle des années 2000 et s’imaginer devenir millionnaire à partir d’un vague projet évoqué sur une présentation Power Point. Internet est un véritable media avec ses contraintes spécifiques. A moins de présenter un business modèle viable avec un projet déjà existant et générant du chiffre d’affaires, les investisseurs potentiels risquent de faire la sourde oreille.

Taste RH : Au vu de votre expérience, quelles sont, mettons, les quatre principales erreurs à éviter  pour mener à bien son projet?


Christophe Labédan :
1-Une vision peu claire de la valeur ajoutée du projet pour ses utilisateurs potentiels.
2-De faibles barrières à l’entrée pour une concurrence qui pourrait faire mieux et plus vite avec davantage de moyens.
3-Un projet à forte valeur ajoutée mais ne générant pas de chiffre d’affaires ou de base d’utilisateur commercialisable
4-Une sous estimation de ses besoins en fond de roulement….

Propos recueillis par Taste RH

Rédigé par taste le 18 décembre 2006 à 14:36 dans Compétences & IT | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Notre site

Contactez nous


Les notes récentes

  • Meilleur Consultant en Recrutement 2010
  • NOUVEAU: Créer une job alerte
  • RECHERCHE: Responsable E-marketing acquisition, basé à Barcelone (Homme/Femme)
  • RECHERCHE: Account Manager France / Benelux (Homme/Femme)
  • EXPERIENCE: Interview de Valérie GRANDET gérante de la franchise ATELIERS DES CHEFS de Dijon
  • EXPERIENCE : Vous avez l’âme d’un entrepreneur, mais peur de vous lancer seul ?
  • ACTUALITE: Et si c’était le moment d’entreprendre ?
  • RECHERCHE: Directeur (Homme/Femme)
  • Pourquoi ne pas appliquer la théorie du « storytelling » à la GRH ? Suite
  • Directeur du Département Display (Homme/Femme)

Les commentaires récents

  • dissertation on Meilleur Consultant en Recrutement 2010
  • dissertation on Pourquoi ne pas appliquer la théorie du « storytelling » à la GRH ?
  • オテモヤン on NOUVEAU: Créer une job alerte
  • Mon Intranet on EXPERIENCE : Vous avez l’âme d’un entrepreneur, mais peur de vous lancer seul ?
  • Don Vits on Pourquoi ne pas appliquer la théorie du « storytelling » à la GRH ? Suite
  • Philippe Boucher on RECHERCHE: Directeur (Homme/Femme)
  • Yannick on Pourquoi ne pas appliquer la théorie du « storytelling » à la GRH ? Suite
  • Nadia RODRIGUE on Pourquoi ne pas appliquer la théorie du « storytelling » à la GRH ? Suite
  • Yannick Fondeur on Pourquoi ne pas appliquer la théorie du « storytelling » à la GRH ? Suite
  • BUTERA Jean Claude on WHAT HUMAN RESOURCES DO FRENCH COMPANIES NEED FOR THEIR INTERNATIONAL DEVELOPMENT

Catégories

  • Actualité
  • Compétences & IT
  • Compétences & Media
  • Compétences & RH
  • Focus Entreprise
  • Nos offres d'emploi
  • RH & NTIC

Archives

  • janvier 2010
  • novembre 2009
  • septembre 2009
  • mars 2009
  • février 2009
  • novembre 2008
  • octobre 2008
  • juillet 2008
  • avril 2008
  • février 2008
Abonnez-vous à ce blog (XML)