Recrutement by Taste

La formation continue : de nombreuses possibilités pour se former à son rythme

Les possibilités en termes de « formation continue » sont assez nombreuses en France. Cours du soir, formation continue au sein de Grandes Ecoles, des Universités ou encore VAE (Validation des Acquis et de l’Expérience) permettent au salarié de se former en dehors de son temps de travail dans la perspective d’une évolution ou d’un changement de carrière.

Depuis 2004, le DIF (Droit Individuel à la Formation) mis en place dans les entreprises donne au salarié la possibilité de suivre chaque année 20h de formation de son choix en dehors ou non de ses heures de travail. Quant au CIF (Congé Individuel de Formation), il s’agit d’un congé d’une durée maximale d’un an pour suivre la formation de son choix.

N’oublions pas le « e-learning » qui peut être un outil de formation continue assez séduisant. D’une grande souplesse, il permet d’aménager à son rythme et sur son lieu de travail ses heures de formations. Il est ainsi plus facile de concilier vie professionnelle, formation et vie privée.

Qu'en pensez-vous? Avez-vous en tête des exemples de formations intéressantes permettant de réellement valoriser son CV? Avez-vous des recommandations à faire pour bien choisir sa formation?

L’équipe TASTE

Rédigé par taste le 31 janvier 2007 à 15:21 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

Le MBA, une question européenne

En naviguant sur la blogosphère espagnole, on retrouve des questions similaires aux nôtres ! Le MBA est-il un investissement rentable ? Permet-il une augmentation de salaires significative ? Découle-t-il sur des promotions importantes ? Les spécialistes le conseillent de plus en plus montrant l’intérêt d’un tel diplôme à la mi-chemin d’une carrière…

En effet, quoi de mieux au bout de 20 ans de carrière que de rafraîchir ses compétences ? Si le MBA ne donne pas des effets immédiats, il est sûr que sur le long terme, il fait la différence ! Reste à connaître les bons MBA! Peut-être pouvez-vous nous en citer quelques uns ou témoigner de vos expériences!

L’équipe TASTE

Rédigé par taste le 29 janvier 2007 à 11:03 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Externaliser ses recrutements, un geste fort pour l’entreprise

Comme le souligne Rhman dans son blog, les cabinets de recrutement sont nés de la prise de conscience de l’importance et de la difficulté de cette mission RH. En quoi cette externalisation peut-elle aider l’entreprise ?

Un cabinet de recrutement met à la disposition des entreprises non seulement son temps, ses effectifs et ses qualifications mais aussi ses outils, ses réseaux et une visibilité sur la concurrence. Par ailleurs, ils sont soumis à une logique de résultats plus qu'à une logique de moyens, ce qui accélère le plus souvent les délais de recrutement. Confier ces missions de recrutement à une entité extérieure à l’entreprise, permet également de les effectuer avec plus de recul professionnel : en effet, le cabinet de recrutement, même s’ils s’imprègnent des exigences et de la culture de l’entreprise, n’est pas baigné dans son quotidien. En cela, ils accomplissent leur tâche avec un regard différent de celui de l’entreprise, pouvant être source de renouvellement pour l’entreprise cliente.

L’équipe TASTE

Rédigé par taste le 15 janvier 2007 à 17:04 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Recruter des jeunes RH ?

Relancée il y a quelques mois par un article du magazine économique américain Fast Company, l'idée selon laquelle les DRH sont mal aimés autant par les dirigeants que par les employés et les candidats refait surface. Du coup, la profession n'a pas particulièrement la côte et l'ANDCP (Association Nationale des Directeurs et Cadres de la fonction Personnel) affirme que les futurs candidats à des postes en RH n'ont plus envie de jouer ce rôle d'amortisseur, secoué par la route et la voiture !

Pourtant, selon l'étude réalisée par « Entreprise et Personnel » sur les jeunes RH, si ceux-ci semblent désenchantés, ils restent bel et bien engagés. Ils réclament tous des "inflexions fortes dans les politiques RH et leur mise en oeuvre" et veulent être plus efficaces afin de vraiment faire bouger les choses. On peut, dès lors, se demander ce qu'est l'efficacité en ressources humaines.

Qu'est-ce qu'une politique RH efficace? Quels critères permettent de mesurer cette fameuse efficacité?

L’équipe TASTE

Rédigé par taste le 09 janvier 2007 à 09:42 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)

Entre objectivité et feeling

Si le feeling n’a pas sa place dans la façon de mener un entretien de recrutement, peut-on toutefois exclure toute part d’imprévu dans son déroulement ? Est-ce que suivre rigoureusement une méthodologie de recrutement nous permet d’arriver de façon certaine au résultat attendu ? Il semble que non : car si cette méthodologie écarte a priori les premières erreurs que l’on peut commettre, elle ne suffit pas à la réussite de l’entretien. Savoir mener un entretien, c’est donc comprendre un candidat, dans son savoir-faire mais aussi dans son savoir-être. Et quoi qu’on en dise, une méthodologie rigoureuse, sur cette partie du recrutement,  n’est pas toujours suffisante…

A Taste, on considère que le rôle du recruteur est double. Il doit pouvoir, dans un premier temps, évaluer le profil du candidat sans tenir compte de ses propres valeurs et de ses codes sociaux. Par ailleurs, il soit savoir constituer des équipes qui savent fonctionner ensemble, et en cela capter les spécificités de son client, de l'organisation de son entreprise et de sa culture.

D'où le nom de "TASTE", qui intègre aussi bien des compétences objectives que cette part de feeling qui fait la différence!

L'équipe TASTE

Rédigé par taste le 22 décembre 2006 à 09:28 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

Compétences & RH: Viser une logique globale?

VISER UNE LOGIQUE GLOBALE ?

Afin d’asseoir sa légitimité auprès d’équipes internationales que l’on est chargé de superviser, comment doser, avec justesse, son degré d’implication opérationnelle? “Il ne faut pas oublier que le DRH Europe empiète, quoi qu’il en pense, sur le territoire d’un certain nombre de ses (nouveaux) collaborateurs, analyse Luis Alberola, Consultant RH et fondateur de Talent Club. Il faut donc qu’il s’efforce de les impliquer le plus possible dans une logique globale et prouver en permanence, qu’il agit dans un esprit corporate et non dans une démarche hexagonale par exemple. Cela prends du temps d’autant que les pratiques RH, demeurent bien souvent d’inspiration locale”. “A ce niveau, il faut savoir gérer les ondes de chocs, souligne Jean-Louis Mutte. Lorsqu’un événement se déroule en Italie (ex : diminution de l’activité), il est impératif de spéculer sur ce qui se passe ou qui pourrait se passer dans le même temps ou peu après en Espagne”. Pour y parvenir, le DRH “global” doit impérativement se doter de relais et d’antennes RH sur le terrain.

“La fonction globale de ce type de DRH consiste en grande partie à organiser la mobilité entre les différents talents qui composent l’entreprise. A cet égard, les postes les plus exposés ne sont pas forcément les plus importants au sein de l’organisation. Un responsable de marque qui possède une compétence globale et transversale sera plus utile qu’un directeur "quelconque". Pour repérer les meilleurs, le DRH global doit se déplacer sur le terrain et mettre au point un système d’identification des talents et des potentiels. En permanence, le DRH international doit être obsédé par l’intérêt collectif. S’il doit écouter ses collaborateurs, il doit aussi savoir être directif et à l’occasion non consensuel”

Les conseils d'Olivier Boileau - Associé au sein de Taste :

"Think Global, Act local".

Cette phrase qui a servi de ligne de conduite à Akio Morita (le fondateur en 1946 de

la Tokyo Telecommunications

Engineering Corporation qui deviendra quelques années après SONY) est toujours particulièrement d'actualité dès que l'on évoque un périmètre d'intervention plus large qu'un seul pays...

Rédigé par taste le 05 octobre 2006 à 11:23 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Compétences & RH: Posséder des compétences "Multipays"

POSSÉDER DES COMPÉTENCES TECHNIQUES “MULTIPAYS”?

Le passage à un échelon supérieur, notamment en terme de périmètre géographique, induit-il l’acquisition de compétences dans l’ensemble des “disciplines” du métier de DRH (recrutement, administration, gestion des carrières....). Difficile de trancher de manière définitive. “Dans mon poste précédent de DRH Europe, je m’étais fixé une ligne de conduite, explique Alain Piveteau. C’est-à-dire que j’appliquais le principe de subsidiarité. Autrement dit, je veillais à ne pas me mêler pas du local, tout à ma tâche de gestion du global”. Concrètement, l’ancien DRH de Sony Europe conservait sous sa responsabilité l’organisation RH globale, l’identification des talents (collaborateurs clés), la gestion de la rémunération des principaux cadres (ex : bonus) et de leur recrutement, ainsi que les relations sociales, à travers le Comité de groupe Européen. “L’essentiel, lorsque vous occupez ce type de poste est de bien gérer des compétences transversales, notamment dans la politique de projet. Il est impossible de connaître le droit social de 15 ou 20 pays, mais il faut savoir aller dénicher,  à tout moment, la bonne expertise en France ou dans un autre pays”, estime Jean-Louis Mutte, qui considère, qu’à l’international, en tant que DRH, une connaissance solide du droit anglo-saxon demeure toutefois indispensable. Centraliser, décentraliser ses prérogatives RH? Le débat agite les DRH Internationaux. Avec 35 pays inclus au sein de son périmètre de compétences, Pierre-Olivier Landry (Regus), chargé de redessiner la politique RH du groupe il y a deux ans et demi, a choisi la première option “Grâce à une consultation permanente avec mes correspondant RH, que j’ai recruté pour la plupart d’entre eux, je gère tout, à l’exception de la paie, car j’estime, en l’occurence, n’apporter aucune valeur ajoutée”, explique-t-il

Les conseils d'Olivier Boileau - Associé au sein de Taste :

Comme on peut le voir dans ces exemples, la nécessité d'une maîtrise des compétences "multi pays" n'est clairement pas un pré-requis. Le plus important (comme très souvent) est de savoir s'entourer de collaborateurs de qualité qui sauront être les relais opérationnels à même d'intervenir de façon efficace sur le pays donné ou bien à même d'identifier localement les compétences requises (avocats, prestataires de formation, cabinet de conseil en recrutement, etc.).

Rédigé par taste le 20 septembre 2006 à 15:13 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Compétences & RH : La compétences interculturelle

PRIVILÉGIER LA COMPÉTENCE INTERCULTURELLE ?

L’histoire des relations d’affaires ou de projets transnationaux regorge d’anecdotes illustrant des échecs de tous ordres nés de malentendus interculturels. Un DRH chargé de gérer des collaborateurs de toutes nationalités doit donc impérativement traiter avec soin cette dimension.

“Dès sa prise de fonction, il est impérieux de comprendre comment ses nouveaux collaborateurs fonctionnent au jour le jour et de façon concrète”, note David Boublil, Directeur Recrutement Europe pour Google.
“Les compétences interculturelles sont essentielles, confirme Alain Piveteau, Consultant en RH et fondateur de JA Conseil, ancien DRH de Sony Europe. Le maître mot ? L’ouverture d’esprit. Il importe de ne pas juger l’autre. Cet état d’esprit est bien plus important que de maîtriser parfaitement, dès le début, une langue étrangère rare qu’il sera temps d’approfondir par la suite. Lorsque j’étais DRH de Sony Europe, j’ai passé les 6 premiers mois de ma fonction à voyager 3 jours par semaine dans les différents pays à m’imprégner de la culture ambiante et à discuter avec les Directeurs Généraux et les DRH Locaux. Ce qui, au passage, m’a permis de me constituer un réseau RH, outil indispensable pour réussir dans la fonction de DRH international. Une fois que l’on connaît les gens concrètement, un coup de fil suffit parfois pour débloquer une situation”.

Incontestablement une formation interculturelle, dispensé par de multiples organismes spécialisés, contribue à aider le futur DRH international à s’affranchir des clichés et des stéréotypes traditionnels.

“Ce type de formation permet de gagner du temps et d’éviter des gaffes monumentales en termes relationnels. C’est d’autant plus vrai pour un DRH dont la “matière première” est l’humain”, explique Jean-Louis Mutte qui a suivi avec succès ce type de formation avant un séjour en Chine.

Pour se sentir parfaitement à l’aise avec une culture différente, l’une des compétences requises ne serait-elle pas de vivre une ou plusieurs expériences de mobilité internationale.

A l’image de Pierre-Olivier Landry. “J’ai été expatrié plusieurs fois. A mon retour en France, au moment d’exercer ma fonction sur plusieurs pays, j’avais un état d’esprit plus international, moins autocentré. Dans mon esprit, la France, en tant que périmètre RH, était devenu un pays comme un autre”.

Les conseils d'Olivier Boileau - Associé au sein de Taste :

Cette dernière phrase illustre parfaitement l'évolution des mentalités à partir du moment où l'on intervient sur un périmètre non plus domestique, mais international. La spécificité du pays "d'origine" s'efface au profit d'une vision plus large et plus globale de la fonction.

Si la maîtrise de l'anglais suffit dans la plupart des cas à instituer un premier contact, il est important d'appréhender le plus rapidement possible la culture et les modes de fonctionnement des autres pays. Dans le cas contraire une simple réunion peut rapidement se transformer en calvaire tant les modus operandi peuvent être différents d'un pays à un autre.

Ainsi, les qualités d'écoute et d'empathie deviennent impératives.

Mais il me semble que ces qualités étaient déjà intrinsèquement liées à la fonction...

Rédigé par taste le 18 juillet 2006 à 18:09 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Compétences & RH : la maîtrise des langues

LA MAÎTRISE DE PLUSIEURS LANGUES ÉTRANGÈRES EST-ELLE UN PRE-REQUIS ?

Au moment de franchir le rubicond – c’est-à-dire passer d’une fonction de DRH France à celle de DRH Europe ou Monde - , est-il véritablement indispensable de maîtriser, tant à l’oral qu’à l’écrit, la totalité des idiomes parlés dans le nouveau périmètre dont on a la charge?

Non, bien sûr. “L’anglais demeure la langue de référence, une sorte de dénominateur commun dans le business, confirme Gildas Delon, DRH du groupe Marionnaud. Mais davantage qu’une maîtrise parfaite de la langue de Shakespeare, il faut s’assurer, avant tout, que nos interlocuteurs, par exemple ceux du Sud de l’Europe, moins à l’aise que leurs collègues nordiques dans la maîtrise des langues étrangères, possèdent la même compréhension de nos objectifs et de notre stratégie”.

DRH EMEA de Régus (Centre d’affaires), Pierre-Olivier Landry estime qu’une maîtrise parfaite de l’anglais, crédibilise et légitime un DRH international d’origine française “ en regard de l’attitude parfois arrogante et franchouillardise de certains de nos compatriotes vis-à-vis de l’extérieur”.

“Face à un public anglo-saxon, le fait de s’exprimer parfaitement en anglais permet de faire passer ses idées avec clarté et détermination” précise Jean-Louis Mutte, DG de Sup de Co Amiens et ancien DRH d’Accenture et de Roquette Frères.

Les conseils d'Olivier Boileau - Associé au sein de Taste :

Il apparaît clairement que la maîtrise de l'anglais est un pré-requis nécessaire.

Dans un contexte d’internationalisation, l’anglais participe au rapprochement des sociétés ainsi qu’à la globalisation des échanges. Les DRH sont directement touchés par cette globalisation : ils doivent aujourd'hui non seulement maîtriser l'anglais, mais aussi avoir une ouverture d'esprit leur permettant d'appréhender différentes cultures et différents modes de fonctionnement au sein de leur périmètre.

De plus au moment du recrutement cette maîtrise linguistique est clairement un atout.

Il y a quelque temps de cela, un DRH avec qui j'échangeais sur le sujet m'a confié : "Lors de mon premier entretien de recrutement avec mon actuel Directeur Général, nous avons démarré notre entretien en allemand puisque cet entretien se déroulait à Stuttgart (où je travaillais à ce moment là), nous avons ensuite conversé en espagnol (il était Argentin et j'avais passé quelques années en Espagne lors de ma précédente expérience professionnelle), nous sommes naturellement passé sur l'anglais (car sa société était américaine et que c'était la langue de travail en son sein), avant de terminer en français puisque le poste était basé à Paris. Il m'a confirmé quelques mois après mon embauche que cette capacité à échanger avec lui dans des langues avait clairement fait la différence !!".

Ainsi, profitez de chaque occasion qui vous est donné pour "upgrader*" (*améliorer) votre niveau de langue. La solution la plus efficace étant bien évidement l'immersion totale !!

Rédigé par taste le 11 juillet 2006 à 12:39 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Petit-Déjeuner Club de Compétences RH 2

Petit Déjeuner - COMPETENCES ET RH - 23 mai 2006

QUID DES COMPÉTENCES DU DRH INTERNATIONAL vs UNE COMPÉTENCE DOMESTIQUE ?

Liste des intervenants

Luis Alberola - Consultant RH et fondateur de Talent Club

David Boublil - Directeur du recrutement Europe, Google

Gildas Delon - DRH Groupe Marionnaud

Pierre-Olivier Landry - DRH EMEA, Régus

Jean-Louis Mutte – DG Sup de Co Amiens. Ambassadeur de Society for HR Management

Alain Piveteau - Consultant RH et fondateur de JA Conseil

L'idée de cette rencontre est venue de notre envie de partager autour des tendances du secteur et de pouvoir confronter des points de vue. Cette réunion est un moyen d'amorcer des echanges avec vous sur quelques questions clés. Nous avons donc "découpé" les échanges par thème pour vous permettre de réagir.

Rédigé par taste le 04 juillet 2006 à 18:00 dans Compétences & RH | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

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